Evolutions du label RGE

L’objectif du label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est de promouvoir le savoir-faire des entreprises compétentes et spécialisées en rénovation énergétique. Cette qualification permet d’obtenir des aides en matière de rénovation énergétique.

Néanmoins, face à la multiplication des fraudes et travaux non-conformes/mal réalisés, le Gouvernement a décidé de renforcer la sélection des entreprises au label RGE.
Ce durcissement passe en premier lieu, par l’élargissement à 19 domaines de travaux (auparavant, 12). Six de ces catégories sont considérées comme critiques et seront soumises à plus de contrôles (isolation des combles et plafonds / PAC / chauffe-eau thermodynamique / chaudières à bois et à insert).

La notion de « mérite » est également mise en avant. En effet, les entreprises honnêtes, n’ayant pas fait l’objet de constatations négatives ou de plaintes seront soumises à 2 audits tous les 24 mois (contre 1 tous les 4 ans).
Les points de contrôle seront plus précis.
En présence d’un « écart majeur », il est possible de suspendre la certification RGE afin de donner du temps à l’entreprise de se former.

Désormais, les entreprises doivent transmettre des informations sur plusieurs chantiers récents afin de permettre aux organismes certificateurs, d’effectuer des audits en choisissant les chantiers aléatoirement.